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Articles
"Rien ici n’est à croire ou à appliquer.
Tout est à penser. Ces textes ne prescrivent rien, ils ouvrent des portes. Prenez simplement ce qui résonne chez vous..."


Le mythe de l'auto-sabotage : et si votre cerveau cherchait simplement à vous protéger ?
« De toute façon, je le sais, je m’auto-sabote. » « Dès que ça va bien dans ma vie, il faut que je détruise tout. » « Mon thérapeute m'a dit que j'étais enfermé dans un schéma d'autodestruction. » En consultation comme dans la culture populaire, la notion d’auto-sabotage est devenue une explication passe-partout. Elle offre une réponse toute faite, un diagnostic confortable en apparence, mais dévastateur sur le plan psychologique : nous serions les propres artisans, conscient


La « résistance » en thérapie n'existe pas : et si ce n'était qu'une protection légitime ?
« Oui, mais pour lui, la thérapie n’a pas marché parce qu’il résistait. » « Au fond, elle n’avait pas vraiment envie de changer. » « Il fait un blocage, il n'est pas réceptif. » Combien de fois entend-on ces phrases après un suivi qui stagne ? C’est un grand classique des discussions : lorsqu’un accompagnement n'avance pas, le mot tombe presque automatiquement comme un couperet : la résistance. On s'imagine alors le patient/client comme une citadelle assiégée, luttant inconsc


Procrastination, tout remettre au lendemain... un manque de volonté ? Vraiment ?
Si vous lisez cet article alors que vous devriez être en train de trier vos papiers, de réviser un examen, de remplir votre déclaration d'impôts ou de boucler un dossier important, rassurez-vous : vous n’êtes pas paresseux. Vous êtes simplement humain, et votre cerveau est en train de se défendre. Chaque jour, en consultation, j'entends la même détresse : « Je n’arrive pas à me motiver », « Je remets tout au lendemain », « Je manque cruellement de volonté ». Dans notre cultur


Les événements ont-ils vraiment du pouvoir sur nous ?
Ce sujet est complexe, et il mérite d’être abordé avec prudence. En commençant cette lecture, il est important de ne pas anticiper une réponse manichéenne, ni une conclusion tranchée. Il ne s’agit pas ici de dire que “tout vient de nous” ou, à l’inverse, que “tout nous échappe”. La réalité est plus nuancée. L’objectif de cet article est plutôt de proposer des angles de réflexion, pour vous permettre de passer au crible de votre propre pensée les événements que vous vivez. Les


Idées noires ? Toujours négatives ?
Il arrive que le silence devienne assourdissant. Parfois, sans crier gare, une pensée surgit, plus sombre que les autres, une ombre qui semble dévorer tout le reste. Vous ressentez peut-être ce poids sur la poitrine, cette sensation de vide ou ce vertige intérieur qui vous fait douter de tout. Dans ces moments-là, l’entourage est souvent plein de bonnes intentions. On vous dit de « chasser ces idées noires », de « regarder le bon côté des choses » ou de faire un effort de vol


Hypnose elmanienne et hypnose ericksonienne : au-delà des étiquettes et des modes
Aujourd’hui, lorsqu’on commence à s’intéresser à l’hypnose, on peut rapidement avoir l’impression d’entrer dans une jungle de termes : "hypnose conversationnelle, humaniste, stratégique, quantique, spirituelle, flash, profonde, régressive", et bien d’autres encore. À l’époque moderne, chacun essaie parfois de créer sa « sauce », souvent avec un habillage marketing séduisant, donnant l’impression qu’il existerait des dizaines de formes d’hypnose radicalement différentes. Cette
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